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mardi 7 décembre 2004

Mes amis sont dans le journal!

Je suis hyper fier d'hervé qui accède enfin à la gloire qui lui était due avec un article presque entièrement consacré à ses commentaires sur les maths dans les colonnes du Figaro!
Et un gros Big Up à ma petite soeur (B. de B.) qui signe son premier article dans les colonnes du Figaro.
Comment ça vous trouvez qu'il y a une drôle de coincidence?


Allez, je copie l'article avant que ces capitalistes du fig ne le mettent en payant!

Une matière qui effraie les élèves
B. de B. (<-- c'est ma soeur!!)

07 décembre 2004

«Vous savez, moi, je suis nul en maths !» Cette phrase, Elisabeth Fumex l'entend à chaque rentrée. Professeur de mathématiques au collège Henri-Bordeaux, à Cognin (Savoie), elle connaît bien le stress des élèves que souligne le rapport Pisa. Certains viennent même la voir en début d'année pour l'avertir de leurs futurs piètres résultats ! Mais rien n'y fait : «Au moment des contrôles, ils perdent leurs moyens et paniquent devant leur copie.» Ils ont les maths en horreur. Le programme de 3e ne présente pourtant pas de difficultés particulières. «Un élève qui suit bien ses cours s'en sort», explique Hervé Lootvoet, professeur à Beaujeu (Rhône).

Si les maths effraient, c'est que leur mythe perdure. La discipline ne laisse personne indifférent. «A travers leurs enfants, les parents revivent leur propre histoire, explique Elisabeth Fumex. Comme eux, ils nous disent : «Vous savez, j'étais nul en maths.». A croire qu'être «matheux» ou pas est inscrit dans les gènes. Porter l'héritage familial est un facteur de stress supplémentaire. Quand un enfant échoue en maths, ses parents s'alarment facilement. D'autant plus que la terminale S reste la voie royale. «En France, les filières d'excellence sont toujours fondées sur les maths, renchérit Hervé Lootvoet. Cette idée irrigue tout le système scolaire en amont.»

D'où l'angoisse de certains enfants quand les résultats ne suivent pas. Car la discipline est cumulative. Tout ce qui a été appris depuis la 6e compte. Aujourd'hui, avoir des résultats médiocres en maths n'empêche plus de passer dans la classe supérieure. Mais au bout de quelques années, quand les lacunes sont trop importantes, il devient quasi impossible de les combler et les élèves en difficulté finissent par lâcher prise.

Contrairement à ce qu'annonce le rapport Pisa, les garçons ne sont pas, selon les professeurs de mathématiques, meilleurs que les filles. «Souvent plus studieuses, plus appliquées, plus rigoureuses, elles obtiennent de meilleures notes», affirme Jacques Tabareau, professeur à Senonches (Eure-et-Loir). C'est un peu plus tard, au lycée, que les adolescentes ont alors parfois du mal à synthétiser leurs exercices. Surtout quand il faut supporter les foudres de professeurs souvent sévères, aux dires mêmes de leurs homologues du collège.

Dès la 3e, les premiers choix d'orientation se dessinent. Et les filles sont moins nombreuses que les garçons à se tourner vers des disciplines scientifiques, filières industrielles ou technologiques. Les mathématiques leur semblent moins utiles. En outre, les manuels de collège accusent encore un certain retard sur la féminisation de la société. Comme le rappelle Hervé Lootvoet, «par tradition, les exercices de mathématiques touchaient à des domaines masculins, comme la plomberie ou la mécanique. A qui pouvaient-elles s'identifier ?» Mais de plus en plus, les manuels s'adaptent. Et les filles se tournent vers des domaines masculins.

Football

Le Maroc serait-il le pays du football? En tout cas il y a des signes forts :

  • Les gamins qui jouent n'importent où dans la rue
  • Les mecs des quartiers avec qui j'avais déjeuné l'autre fois près du quartier des Habbous qui étaient à fond pour leur équipe : l'un le WAC, l'autre le Raja, les 2 équipes de Casa qui s'affrontaient en derby ce week-end (rassurez-vous ils ont fait match nul et tout le monde est resté copains)
  • Notre proprio : Mohamed Houmane Jarir. Oui, LE Mohamed Houmane Jarir qui a ouvert la marque à la 21ème minute du match contre l'Allemagne le 3 juin 70 au stade Stade Guanajuato lors du Mondial 1970. Bon les boches ont fini par l'emporter mais il est toujours une star dans le quartier.


Devant tant de pression j'étais obligé de m'y mettre. Benoit me pardonnera mais je suis déjà allé jouer 2 fois au foot avec des mecs rencontrés par hasard (un pour un entretien d'embauche, l'autre pour une visite d'apparte).

1970 - Mexique (31 mai-21 juin) : le Maroc avec les honneurs

Le Maroc qui a éliminé le Sénégal, le Soudan, la Tunisie et le Nigeria va mener la vie dure à ses adversaires. Entraîné par le Yougoslave Blagoje Vidinic le représentant africain ne s'incline à Léon face à l'Allemagne que sur un coup de patte de Gerd Müller à dix minutes de la fin de la rencontre (1-2). Maaroufi, Larbi, Hallal, Faras, y ont longtemps cru. Eux qui avaient ouvert le score par Houman en première période.
Malgré le revers subi lors de la deuxième rencontre disputée seulement deux jours après face au Pérou de Cubillas et Chale ( 0-3), les "Lions de l'Atlas" qui ont déjà conquis le public aztèque, se ressaisissent admirablement face à la Bulgarie. Le remuant Ghazouani répond à un but de Jetchev pour arracher le point du match nul (1-1). Le premier point africain en phase finale.
"Cette Coupe du Monde aura été la véritable rampe de lancement du football au Maroc", dira Driss Bamous, le capitaine de la sélection royale.